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Auteur : zeboss

« C’est inuit ! »

« C’est inuit ! »

Cette 36ème création de la Tête de Mule connut un grand succès, puisque toutes les représentations ont affiché complet. Mieux encore, les retours furent aussi enthousiastes qu’unanimes… « Super spectacle apprécié par les grands et les petits. », « Vive la Tête de Mule ! Comédiens parfaits et mise en scène fort intelligente. »,  » Texte superbe, très belle utilisation des décors et de la vidéo… », « Top niveau : en pôle position ! »

Le périple d’un jeune esquimau prénommé Narc de sera pas de tout repos… Depuis le départ involontaire de son pôle natal – à cause du réchauffement climatique qui détache brutalement l’iceberg sur lequel il se trouvait – jusqu’au cœur d’une mégapole délirante et polluée, les rencontres qui parsèmeront sa route l’obligeront à grandir plus vite que dans l’immensité glacée. Ce plaidoyer contre l’exclusion dont sont victimes les peuples malheureusement les plus faibles de notre planète se découvre avant tout comme un formidable spectacle d’aventure.

Le texte intégral est publié aux éditions parisiennes de L’Harmattan, mais vous pouvez bien évidemment vous le procurer auprès de la compagnie (en plus, nous vous offrons les frais de port !)

« Mais n’te promène pas toute nue » et « Feu la mère de madame »

« Mais n’te promène pas toute nue » et « Feu la mère de madame »

Pour fêter dignement les trente ans de la compagnie, la Tête de Mule s’attaque à deux pièces en un acte parmi les plus célèbres de Georges Feydeau.

« Mais n’te promène donc pas toute nue » : Le député Ventroux se plaint que son épouse se promène sans cesse en tenue légère dans l’appartement, alors qu’il doit recevoir un important indusriel susceptible de servir sa carrière politique…

« Feu la mère de madame » : Un homme rentre chez lui en pleine nuit, passablement éméché. Alors que sa femme l’accable de reproches et que la dispute ne cesse d’enfler, un domestique les interrompt pour annoncer le décès de la mère de madame…

Dans la dernière partie de sa vie, le dramaturge décrira avec une noirceur de plus en plus grande l’enfer quotidien du couple petit-bourgeois, dans lequel l’amour n’a nullement sa place, au contraire des veuleries, humiliations, ainsi que la crainte obsessionnelle du qu’en-dira-t-on.

Inutile de rappeler que cette mécanique de précision tient surtout par un éclat de rire permanent !

Ce 35ème spectacle de la compagnie sera donné du 22 au 27 juillet, à 20h30 salle Devosge.

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